Dans le cas des magasins spécialisés en vapoteuses, c'est l'ensemble de leur commerce qui est paralysé par cette nouvelle règlementation. Depuis hier, les étalages sont complètement vidés.
Si le nom du commerce est évocateur, l’intérieur du magasin l’est beaucoup moins. Ici, les vitrines ont laissé place à des étagères fermées. Dès à présent si l’on veut une cigarette électronique, c’est le vendeur qui ira nous la chercher, avant de refermer aussitôt ses armoires.
J'ai recouvert mes vitrines d'un vinyle opaque pour que mes clients ne puissent pas voir ce qu'il y a derrière. Ça fait un peu plus de 7 ans que je suis ouvert, et j'ai l'impression que je ne reconnais pas mon magasin. J'ai le sentiment de ne plus retrouver son identité originale.
Ce que ce commerçant regrette surtout, c’est qu’aucune distinction n’est faite entre les points de vente classiques de cigarettes et les magasins spécialisés, comme le sien, qui est d’ailleurs interdit aux moins de 18 ans.
Rentrer dans une supérette, y acheter un pain, un morceau de fromage, une boisson et être tenté d'acheter une cigarette car elles sont derrière le comptoir, dans ce cas, la règlementation peut me paraître logique. Mais ici, les clients viennent pour ça. Je ne vais pas leur vendre autre chose que des produits de cigarette électronique. La cigarette et la cigarette électronique sont mises dans le même pot. Une loi pour l'une, la même loi pour l'autre. Pour moi, c'est ça le gros problème. On aurait du dissocier les deux.
Pour autant ici, pas d’inquiétude quant à une potentielle perte de clientèle. Mais les règlementations de plus en plus restrictives commencent à interroger sur l’avenir de la cigarette électronique. Cette nouvelle obligation est d'ailleurs aussi valable en ligne. Inutile d'espérer retrouver des photos des vapoteuses sur la page Facebook du magasin. Tout est bien caché, dans des armoires.
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