En cause, les multiples mesures et réforme que prévoit le gouvernement wallon pour le système éducatif. Les enseignants sont inquiets et ils sont venu le démontrer dans les rues avec ce mouvement qu'ils ont baptisé "Le carnaval des sacrifiés".
Des tambours, de la musique et des déguisements, ce mouvement de grève baptisé “le carnaval des sacrifiés” a tout d’un vrai carnaval. Rassemblés en face de la gare de Mons, les enseignants hainuyers sont venus se faire entendre. Sous cet air festif de carnaval, l’ambiance n’est pour autant pas à la fête. S’ils sont environ 2000 à s’être réunis, c’est parce qu’ils sont inquiets et refusent les mesures du gouvernement. C’est notamment le cas de Nathalie, enseignante à Frameries depuis 33 ans maintenant.
Si tous les costumes et les pancartes ont pour but d’envoyer un signal clair aux dirigeants. Les grévistes ont aussi trouvé un autre moyen de faire passer le message à Valérie Glatigny. Un peu partout des manifestants se munit de grands sacs avec la mention “ À sacrifier selon les enseignants”. Les raisons de cette colère justement, ont déjà pu être abordées ce matin. Une réunion entre des permanents des différents syndicats et des parlementaires était organisée à l'hôtel Van der Valk. Si un échange a bien eu lieu, la tension n’est pour autant pas retombée.
Plus tard dans la matinée, le cortège a pris d’assaut les rues montoises avant de sonner la fin de cette semaine de grève tournante. Les syndicats espèrent une nouvelle fois que des changements auront lieu, sans quoi d’autres mouvements de grève sont à prévoir.
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