On le sait, les activités trial du Royal Mons Auto Moto Club sur le terril de Ciply n'ont jamais fait le bonheur des riverains et les permis d'exploitation du lieu font l'objet de recours en annulation. Et c'est reparti pour un tour cette fois, le dernier permis d'environnement délivré par le ministre Coppieters en février dernier. Du côté de la Ville de Mons, il sera question de défendre ce permis qui cadrerait l'activité, dans le respect de la quiétude des riverains.
"Aujourd'hui, on a un terril qui mérite pour son activité, d'avoir des parcours qui sont balisés, qui sont organisés, mais aussi une biodiversité qui puisse être respectée. Et tout cela, ça passe par des conditions fixées par le permis d'environnement, parmi ces conditions il y a la création d'une mare, d'un parcours de biodiversité notamment. Et puis c'est important de soutenir un club qui exerce une activité qui aujourd'hui procure beaucoup moins de nuisances sonores qu'autrefois et qui n'a pas de lieu dédié pour exercer cette activité. Et donc ça nous paraissait extrêmement important de pouvoir avoir un lieu cadré qui allait pouvoir répondre non seulement aux demandes de la pratique du trial, mais qui répond en plus aux exigences des riverains." précise Maxime Pourtois (LB), échevin de l'urbanisme à la Ville de Mons.
Du côté du stade Tondreau, c'est le projet d’aménagement des lieux par la société Lixon, avec des nouveaux logements notamment qui fait l'objet d'un recours en annulation devant le Conseil d'État. Le permis d'urbanisme délivré en début d'année est contesté pour des problèmes de mobilité et de stationnement entre autres.... mais il semblerait que le requérant soit un habitué de ce genre de procédure et pas qu'à Mons.
Maxime Pourtois (LB), échevin de l'urbanisme à la Ville de Mons : "Ce qui est certain c'est que ce n'est pas la première fois que ce requérant fait parler de lui avec ses nombreux recours. D'ailleurs, plusieurs fois, ceux-ci ont été jugés abusifs. Peut-être serait-ce à nouveau le cas ici ? Dans tous les cas, il y en a eu deux précédents dont il a été débouté. On constate avec une certaine constance que l'un ou l'autre personnage souhaite introduire systématiquement des recours contre certains projets."
La Ville de Mons soutiendra donc le maintien de ce permis d'urbanisme. Par contre elle restera défavorable au projet de construction de 2 nouveaux terrains de padel à l'Aramis Club de Nimy ainsi qu'à l’extension du parking.
"Le collège défend la quiétude légitime des riverains. C'est une structure qui sera assez proche des habitations et donc on aura des vrais problèmes de nuisances sonores. Et puis au-delà de ça, il y a un vrai problème au niveau de la mobilité. Donc le collège est cohérent et considère qu'aujourd'hui, en l'état en tout cas, une extension du site n'est pas possible parce qu'elle engendrerait trop de nuisances pour les riverains." conclu Maxime Pourtois (LB), échevin de l'urbanisme à la Ville de Mons.
Dans ce dossier "padel", il est question d'un permis d'urbanisme refusé par le gouvernement wallon, c'est la deuxième fois que la salle de sport se voit refuser son extension, elle va donc en recours pour demander l'annulation de cette décision.
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