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Hackathon: Des étudiants de diverses facultés de l'UMons s'unissent et travaillent ensemble

Publié le 23 novembre 2021 à 17:29

Réunir des étudiants de 5 facultés différentes de l'UMons autour d'un projet commun pour que tous apportent leur expertise : c'est l'objectif du Hackathon. Une initiative organisée conjointement par l'UMons et Materia Nova. Cet après-midi, la problématique choisie était local et réelle: l'implantation d'une usine de production d'hydrogène à Frameries. 

Quelles sont les bonnes raisons de faire ou de ne pas faire ce projet sur le site de Frameries? Voilà la question à laquelle ces étudiants se sont confrontés. Après en avoir discuté en amont par faculté, ils ont ici l'occasion de se mélanger et de partager leurs idées. 

"Je suis en biologie et nous, nous avons travaillé davantage sur l'aspect vert du processus. Mais il y a d'autres facteurs que nous n'avions pas pris en compte: les riverains, l'aspect social et le coût par exemple. Et donc c'est vraiment intéressant de partager nos idées." Marie-Louisa Olivieri - Etudiante en Biologie

"On vient avec notre façon de penser qui, au final, est chamboulée quand on prend en compte d'autres aspects." Maurane Coppin - Etudiante en Architecture

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Une réflexion complète 

10 minutes de discussion, pas une de plus, pour envisager le projet au regard d'un acteur précis avant de switcher. Un exercice qui n'est pas si évident...

"C'est compliqué mais ça nous stimule à apporter plein d'idées. Et puis, cela reflète aussi ce qu'on verra plus tard dans la vie professionnelle donc c'est très enrichissant." Matthieu Van der Vleugel - Etudiant en Economie et gestion

"Cela nous fait sortir de notre zone de confort. Après, même si on ne se connait pas, nous avons le même âge et nous sommes réunis autour d'une problématique commune. Du coup, une fois le premier exercice passé, on est moins timides." Clémentine Deleuze - Etudiante en biologie 

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Une dimension transdisciplinaire 

D'habitude ces étudiants travaillent sur des cas fictifs mais ici, c'est un cas très concret. 

"C'est une technologie très prometteuse. Mais nous sommes très en amont de sa maturité technologique. On a donc décidé de s'y prendre bien à l'avance car on est pas certains que cela va résoudre tous les problèmes ou que nous n'allons pas générer d'autres impacts négatifs." Marylise Ledouble - Coordinatrice du projet pour Materia Nova

"Après de l'interdisciplinaire, nous faisons du transdisciplinaire, et c'est l'étape la plus intéressante. On leur propose une méthodologie basée sur la théorie du donut. Quand on voit le donut du dessus, on le voit avec ses deux frontières. Il y a la frontière intérieure qui définit la limite de l'impact social et la limite extérieure qui définit les limites de notre planète" Sébastien Bette - Coordinateur du projet pour l'UMons

Au terme de la journée, si des idées ou des projets sortent du lot, ils seront évidemment utilisés et développés à l'avenir.

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