Régulièrement, le Palais octroie le titre de "Royal" à des associations d'au moins 50 ans d'existence. Ce matin, le gouverneur de la province de Hainaut a remis ce titre à une vingtaine de groupements hennuyers dont 2 de Mons-Borinage. Voici lesquels...
Le voilà ce fameux titre honorifique remis aux associations qui comptabilisent au moins 50 ans d’existence. Pour les Montois Cayaux, l’un des lauréats de cette année, être royal récompense un travail de longue haleine de mise en avant des traditions montoises, sous toutes leurs formes.
« Ca représente beaucoup de suivi, de traditions, d’histoire par tous les bénévoles qui ont tenu le coup pendant 50 ans. Ce n’est pas à moi qu’on remet ce brevet, c’est à tous ces Montois Cayaux qui ont propulsé, entretenu le patrimoine montois » souligne Philippe Yanart, Président des Montois Cayaux
Avoir 50 ans, ça permet aussi de remettre en avant les pères fondateurs de ce genre de groupement, partie intégrante d’un tissu associatif riche et varié.
« La base ce sont des amis qui se sont réunis après la mort de Marcel Gillis. Ils étaient tellement choqués de la mort de ce personnage qu’ils ont créé un comité qui est devenu avec le temps l’Association maintenant royale des Montois Cayaux » poursuit le Président.
Le brevet de « royal » est attribué à des associations qui oeuvrent dans des domaines variés : le patrimoine, le folklore, l’aide aux jeunes ou encore le sport. C’est ainsi que le club de pétanque élougeois, les Six Boulettes a lui aussi été mis à l’honneur.
« Etre un club royal, c’est très bien, ça fait plaisir. Ca fait deux ans qu’on avait lancé la démarche, on nous a contacté et voilà c’est parti » indique Michaël Daubry, Vice-Président des Six Boulettes.
En décernant le brevet de royal, la Couronne tient à souligner le dynamisme associatif et salue l’engagement des citoyens. Mais encore faut-il assurer la relève. Un défi pour toutes les associations.
« Les bénévoles, c’est compliqué mais on a un très bon groupe. On est une dizaine dans le comité. On s’aide beaucoup, on parle beaucoup, avec les réseaux sociaux mais c’est vrai que c’est de plus en plus difficile » reconnaît Michaël Daubry.
« C’est à nous de convaincre, à nous de travailler à convaincre les jeunes de venir nous retrouver parce que ça vaut la peine. Le patrimoine montois est extraordinaire et les gens ne le connaissent pas beaucoup » ajoute Philippe Yanart.
Le programme est donc connu pour toutes ces associations : faire perdurer leurs activités pour les générations futures.
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