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Briser l'isolement, une priorité pour le service résidentiel pour adultes des amis des aveugles

Publié le 18 novembre 2020 à 15:11

A la première vague du coronavirus, les secteur du handicap a du s'adapter .  La situation n' a pas été simple au début pour le service résidentiel pour adultes des Amis des Aveugles à Ghlin.  Avec cette deuxième vague, des habitudes sanitaires ont été prises tout en essayant d'offrir plus d'activités et de liens sociaux aux résidents

Le service résidentiel pour adultes des amis des aveugles de Ghlin à pour particularité d'héberger des personnes souffrant d'une déficience visuelle couplée à une déficience mentale. A la première vague de coronavirus, les résidents ont été confinés dans leur chambre, c'était aussi la fin des activités organisées et des visites des familles .

 A la première vague, avec un confinement général en interne, le travail a quelques peu changé pour les éducateurs, il fallait rassurer au quotidien les résidents, expliquer et réexpliquer le pourquoi, le comment, ce n'était pas toujours simple » témoigne Alexis Daubry, éducateur.

Durant la première vague, 30% des résidents ont présenté des cas de coronavirus. Une situation assez dangereuse pour le personnel qui s'est investi sans jamais flancher. Aujourd'hui avec la deuxième vague et en possession du matériel nécessaire, à Ghlin on essaye de privilégier au maximum les contacts sociaux mais avec les gestes barrières explique Hughes Castiaux le directeur.

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« Les résidents ont aujourd'hui l'opportunité de recevoir leur famille, sur rendez-vous et de manière encadrée. C 'est le retour au restaurant mais en 2 services pour que chacun des résidents puisse se retrouver pour discuter. Ils ont aussi la possibilité de choisir un autre résident avec lequel ils peuvent avoir un contact plus soutenu pendant 15 jours »

Depuis le début de la pandémie, les résidents ainsi que leur familles ont aussi la possibilité de dialoguer avec une psychologue. L'isolement est ce qui été le plus perturbant nous confie Nathan Copienne.

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« la 1ère phase a été très dure : le manque de contact, les gestes barrières, pour moi qui aime la vie, c'était difficile... Heureusement, on a pu compter sur le soutien du personnel »

La situation est encore loin de revenir à la norme à Ghlin mais elle s'est considérablement améliorée pour les résidents et pour le personnel

 

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