Un budget de l'année voté en juin, c'est ce qui est arrivé à Quiévrain.
Un contexte sanitaire conjugué à une situation financière délicate expliquent le retard pris pour l'élaboration des prévisions budgétaires. Un budget en léger boni, que l'opposition socialiste n'a pas voulu voter, parce que toutes les taxes ont été augmentées.
C'en deviendrait presqu'une habitude, comme l'an dernier, Quiévrain a voté son budget de l'année avec 6 mois de retard. Une explication à cette présentation tardive : la crise sanitaire qui a décimé le service, et retardé les travaux budgétaires.
S'il a été voté en juin, le budget présente un léger boni, 37 milles euros, piochés, selon l'opposition directement dans la poche des quiévrainois. En augmentant les impôts locaux et les fonciers. Ce qu'aucune autre commune de la région n'a choisi de faire en cette année particulière.
Enfin, les quiévrainois ne sont pas tous égaux face à ces augmentations. L'IPP ne concerne que les citoyens qui ont un revenu du travail et payent des impôts. L'accroissement de la taxe foncière ne sera applicable qu'aux propriétaires.
En attendant, à l'exercice extraordinaire, ce sont les travaux de rénovation de la place du ballodrome qui sont prévus, pour un montant de 600 milles euros, subsidiés à 75%
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