Un budget de l'année voté en juin, c'est ce qui est arrivé à Quiévrain.
Un contexte sanitaire conjugué à une situation financière délicate expliquent le retard pris pour l'élaboration des prévisions budgétaires. Un budget en léger boni, que l'opposition socialiste n'a pas voulu voter, parce que toutes les taxes ont été augmentées.
C'en deviendrait presqu'une habitude, comme l'an dernier, Quiévrain a voté son budget de l'année avec 6 mois de retard. Une explication à cette présentation tardive : la crise sanitaire qui a décimé le service, et retardé les travaux budgétaires.
S'il a été voté en juin, le budget présente un léger boni, 37 milles euros, piochés, selon l'opposition directement dans la poche des quiévrainois. En augmentant les impôts locaux et les fonciers. Ce qu'aucune autre commune de la région n'a choisi de faire en cette année particulière.
Enfin, les quiévrainois ne sont pas tous égaux face à ces augmentations. L'IPP ne concerne que les citoyens qui ont un revenu du travail et payent des impôts. L'accroissement de la taxe foncière ne sera applicable qu'aux propriétaires.
En attendant, à l'exercice extraordinaire, ce sont les travaux de rénovation de la place du ballodrome qui sont prévus, pour un montant de 600 milles euros, subsidiés à 75%
Recommandations
La 40e édition de l'évocation du combat dit Lumeçon de l'UCL
LIFF Mons Academy : ou comment se préparer pour un casting
UMONS : l'université des enfants à Madagascar !
ClassContact : Les élèves de l'externat Saint-Joseph en pyjama pour la bonne cause
Alice D'Hauwe, lauréate du René du meilleur court-métrage de fiction, est de retour à Mons
Helora: une application pour prévenir les maladies rénales
Mons : quels enjeux pour la nouvelle prison ?
LIFF : un speed-dating professionnel pour les travailleurs de l'audio-visuel
Boucle du Hainaut : le rapport d'incidence environnementale bientôt déposé
LIFF : les enfants découvrent l’audiodescription