Fallait-il supprimer les conseils de police? Selon les zones, les situations ont leurs particularités, en nombre de communes ou en densité de population.
La zone de Mons-Quévy, qui unit deux entités aux profils assez différents va dès juillet concentrer les questions de sécurité sur les deux bourgmestres.
A raison de 3 ou 4 réunions par an, les conseils de Police fonctionnent sur le modèle des conseils communaux. Ce sont d’ailleurs des élus locaux qui la composent. Le Conseil de Police disparaît donc ce premier juillet et avec lui, un outil de gestion budgétaire, du fonctionnement de la zone et de son organisation.
Ces questions seront donc désormais discutées en collège de police, entre bourgmestres et répercutées en conseil communal. Ce qui permettra d’économiser, à l’échelle du pays, deux millions d’euros par an.
Une réforme qui s’installe dans une précipitation assumée. Avec aussi une volonté d’éviter les doublons institutionnels et les chevauchements. Il s’agira donc pour le collège de prendre les décisions, pour la zone de police de les exécuter et il reviendra au conseil communal de contrôler le tout. En plus de toutes les autres matières qui lui incombent déjà.
L’avenir dira si le choix posé était le bon. Le conseil de police de la zone Mons-Quévy se réunira une dernière fois le 26 juin prochain.
Recommandations
Lutte contre le frelon asiatique : un nombre record de reines fondatrices piégées à Frameries
Juré d’assises en Belgique : qui paie votre salaire pendant cette absence?
« Aux choses mêmes » : Lucia Bru expose ses sculptures au MACS
Festifolk : à la veille de sa 40ème édition, le festival met la Belgique à l'honneur
20 ans de la section plaisance du RCNMB : un savoir qui continue à se perpétuer
Petit Doudou 2027 : le nouveau petit Saint-Georges s'appellera Clément Hennebert !