Depuis le mois de juillet, la fièvre catarrhale ovine, aussi connue sous le nom de maladie de la langue bleue, fait rage dans les élevages du pays. Cette maladie provoque plusieurs symptômes pouvant entraîner une mort rapide des animaux touchés. Plusieurs éleveurs de la région ont aussi recensé des cas.
Il y a environ quatre semaines, Amandine se rend comme à son habitude dans sa prairie pour traire les brebis. Arrivée sur place, elle découvre que plusieurs d'entre elles sont mal en point. À peine trois jours plus tard, la première brebis meurt, d’autres ont aussi développé des symptômes. La peur monte alors chez l’éleveuse qui craint le pire pour son troupeau.
Quelques rues plus loin, Charlotte, éleveuse et vétérinaire, a aussi été touchée par la maladie de la langue bleue. Grâce à sa bonne intuition, elle a fait vacciner toutes ses bêtes un peu avant que le virus se déploie dans la région. Pour le moment, aucune aide n’a été mise en place pour aider les éleveurs touchés par la fièvre catarrhale. Pourtant, les pertes engendrées pourraient avoir de lourdes conséquences.
Si la situation chez Charlotte est désormais sous contrôle, ce n’est pas le cas pour le reste de la Belgique. Pour l’instant, 1663 foyers ont été déclarés sur l’ensemble du pays. Le virus se transmet via les piqûres de moucherons, l’arrivée de l’automne devrait stopper la propagation. Ce n’est donc plus qu’une question de temps pour les éleveurs avant que la situation se calme. À noter que la fièvre catarrhale n’est pas dangereuse pour l’homme et de même pour les produits issus des animaux infectés.
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