Demain, premier septembre, c'est la date à laquelle toutes les peines de prison, même les plus courtes devront être exécutées en milieu carcéral. Un monde qui souffre déjà de conditions de vie difficiles, voire indécentes pour certains établissements pénitentiaires et dont la surpopulation fait régulièrement parler. A Mons, cette nouvelle échéance ne réjouit pas le Directeur de la Prison, contraint de mettre en pratique des mesures ministérielles inadéquates.
La problématique est connue. A l'ouest rien de nouveau. Et pourtant, aucune amélioration n'est à prévoir. Au contraire, les décisions ministérielles qui entrent en vigueur demain, premier septembre, risque bien d'aggraver la surpopulation dont souffrent les prisons en général, celle de Mons en particulier.
Chronique d'une catastrophe annoncée, cet été déjà, le pouvoir communal avait pris une mesure pour limiter l'arrivée de nouveaux détenus dans un espace déjà trop limité. Nicolas Martin n'excluait pas de prendre un arrêté d'insalubrité et de contraindre la prison à fermer ses portes.
Ce qui n'a pas entravé la décision ministérielle.
Une solution qui passera par la construction d'un nouvel établissement pénitentiaire, adapté aux normes sanitaires et conforme au respect de la dignité humaine. En ayant été enfermés dans de telles conditions, les détenus, une fois libérés, pourraient être encore moins ré insérables dans la société.
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