La lutte contre l’éclairage urbain inutile continue. La région wallonne a lancé un appel à candidature aux communes afin d’étudier leur territoire et supprimer les éclairages superflus, dangereux pour la biodiversité. Saint-Ghislain a répondu présent.
L’avenue Louis Goblet ou encore la rue de la Croix cailloux subiront plusieurs changements au cours des prochains mois. Après avoir répondu à l’appel à candidature de la région wallonne concernant l’éclairage superflus, la ville de Saint-Ghislain effectuera des tests au niveau de la luminosité de ces axes. Un changement utile, selon l’échevin, qui ne devrait pas impacter le quotidien des habitants.
Ces points lumineux ne seront pas supprimés instantanément. Même si les axes concernés sont peu fréquentés en soirée et souvent éloignés des milieux urbains, la ville reste prudente quant à l’extinction de l’éclairage. Allier sécurité et diminution de l’éclairage demande un travail méticuleux. Sur les 600 000 points lumineux présents dans les communes wallonnes, une étude du SPW dévoile que 37 000 sont superflus. Ces éclairages non essentiels représentent un coût énergétique, mais surtout un danger pour la biodiversité.
Une action qui s’inscrit dans la ligne de conduite de la ville déjà active dans la protection des espèces. Ces éclairages évolueront en fonction des saisons et des besoins en termes de sécurité. Ces trames noires ne sont donc pas une grande économie en termes de dépense énergétique, mais impactent énormément la faune locale nocturne qui pourra retrouver un environnement sain.
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