La nouvelle a été officialisée hier, notre arrondissement judiciaire sera prochainement doté d'un CPVS, comprenez un Centre de Prise en charge des Violences Sexuelles.
Alors que le dossier montois semblait solide et bien préparé, c'est le projet porté à Tournai qui a été retenu.
La déception est à la hauteur des efforts consentis mais la volonté d'ouvrir un CPVS à Mons reste intacte.
L’appel à candidature s’est clôturé début novembre. Le dossier montois était solide, une équipe préparée, une structure prête à accueillir le Centre et une situation géographique favorable. La décision du comité de l’assurance, annoncée par le ministre des affaires sociales, Frank Vandenbroucke a été favorable à Tournai, une déception et une bonne nouvelle à la fois.
C’est que, initié en 2017, le Centre de Prise en charge des Violences Sexuelles, le CPVS, est un dispositif qui a fait ses preuves. Il permet d’accueillir les victimes dans un environnement sur et accessible, de leur donner accès à des soins individualisés et à un suivi personnalisé. Il y a déjà 10 centres, rejoints donc dès 2026 par Ottignies, Jette et Tournai.
Les critères retenus pour l’implantation d’un CPVS ne tiennent pas compte du profil démographique de la population, ce qui aurait permis à Mons de se voir peut-être dotée d’un centre cette fois-ci. Pas question cependant d’abandonner l’idée d’en ouvrir un ici.
Notre arrondissement judiciaire sera donc prochainement doté d’un CPVS, et c’est une bonne nouvelle pour les victimes qui auront désormais le choix entre Charleroi et Tournai pour être prises en charge.
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