D'ici janvier 2026, l'arrondissement judiciaire de Mons-Tournai se verra doté d'un CPVS, un centre de prise en charge des violences sexuelles. Un outil attendu par les professionnels de santé, de la police et du parquet.
Reste que la décision de l'installation de ce centre revient à l'INAMI, sous la tutelle du ministère de la Santé.
Initiés par la secrétaire d’État en charge de l’égalité des chances sous le précédent gouvernement, la mise en place d’un CPVS à Mons serait imminente. La loi impose au moins un centre de prise en charge des violences sexuelles par parquet. Celui du parquet de Mons-Tournai est prévu pour début 2026.
A Helora, dans le service du docteur Jean-François Simon, les forces se sont fédérées autour de la création de cet outil de prise en charge des victimes. Des infirmières légistes, des psychologues, des médecins, tous spécialement formés à un encadrement efficace de victimes, qu’elles soient victimes de viol, de violences domestiques ou encore d’inceste.
La particularité du CPVS, c’est de conjuguer en un seul lieu une prise en charge globale des victimes, qui sont au centre du processus. Un processus dans lequel se complètent les soignants, la police et le parquet.
La question qui reste entière, c’est quelle ville de Mons ou de Tournai finira donc par abriter un CPVS. A Mons, les services sont prêts, mais c’est l’INAMI qui tranchera, selon, nous dit-on, un critère objectif et chiffré.
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