Condamné à 25 ans de prison en 2017 pour une implication dans un double meurtre avec torture, un auteur a été libéré en janvier 2025. Il a récidivé quelques jours après sa sortie anticipée, et a tué un jeune homme à Quaregnon. Comment l’expliquer?
Est-il possible de limiter les risques de récidives? Nous avons tenté d’y voir clair avec Christophe Mincke, Directeur opérationnel criminologie à l’ INCC, l’Institut national de criminalistique et de criminologie.
A peine libéré, anticipativement alors qu’il avait été condamné à purger une peine de 25 ans de détention en 2017, l’auteur a tué de nouveau. La récidive qui peut être communément admise ici, peut être influencée par d’autres critères, l’âge de l’auteur et le type de faits commis, entre autres.
Comment limiter les risques de récidives ? Contraindre les détenus à purger l’intégralité de leurs peines peut-il être un dispositif efficace pour en faire baisser le taux ?
Au delà du coût de l’emprisonnement qui pèse lourd sur les budgets de la Justice, aller à fond de peines ne permettrait pas d’agir efficacement contre les re-passages à l’acte.
Un dispositif qui serait par ailleurs profitable à l’ensemble de la société, parce qu’une fois la sortie programmée, l’accompagnement favoriserait une resocialisation suivie au bénéfice de tous.
La question reste ouverte. La master plan prison qui prévoit la construction de nouveaux établissements pénitentiaires n’y apportera pas de réponse immédiate.
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