Une rentrée des classes, le 10 mai, c'était la réalité des établissements d'enseignement secondaire aujourd'hui. A Jemappes, à l'Institut Saint-Ferdinand, ce retour en 100% présenciel ne chamboule pas tant l'organisation.
Et si le retour des habitudes fait du bien à tout le monde, il est peut-être un peu tardif.
A l'Institut Saint-Ferdinand de Jemappes, le premier degré représente la moitié de la population scolaire. Du coup, ce retour en 100 % présentiel pour tous les degrés n'a ramené que 200 élèves de plus ce matin de rentrée des classes. Un retour apprécié différemment selon les classes, mais estimé tardif par une majorité des élèves.
Les deuxième et troisième degré n'ont pas tous les mêmes attentes de ce retour à l'école. Pour les plus grands, bientôt sortis comme les rhétos, ou avec plus de maturité comme les 5ème année, le bénéfice est plus notable encore pour les 3 ème et 4 ème année, qui risquaient plus de décrochage que leurs aînés.
Quant au bénéfice social, il est celui-là partagé aussi par les professeurs, qui, pour la plupart et tout comme leurs élèves, retrouvaient leurs habitudes, ce matin.
A quelque chose malheur est bon, le covid, qui aura boulversé les usages et les méthodes d'enseignement, en contraignant à l'hybridation des cours, aura permis de prendre de nouvelles habitudes, qui survivront peut-être au retour à la normale.
D'ici quelques jours, c'est une année scolaire particulière qui va s'achever. Des examens avant les vacances et une vraie rentrée des classes, en septembre.
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