Le célèbre singe de Mons a temporairement quitté son exposition à l'artothèque de Mons pour rejoindre la Polytech de Mons. Le singe y est arrivé ce matin et retournera à l'artothèque demain après-midi. À la Polytech, plusieurs études et analyses sont réalisées pour tenter d'en apprendre plus sur la composition et l'origine du singe.
85 % de fer, 2 % de silicium et un peu plus d'1 % d'étain, le singe de Mons révèle peu à peu ses secrets quant à sa composition. C'est à la Polytech de Mons que le singe sera analysé jusqu'à demain matin. Des analyses qui ont un but bien précis : déterminer sa composition pour le préserver le plus longtemps possible. Des analyses par fluorescence des rayons X ont déjà permis d'en apprendre plus sur sa composition. Mais le singe reste un grand mystère et ne se laisse pas analyser aussi facilement puisque des analyses complémentaires et plus poussées que celles initialement prévues ont dû être réalisées ce matin. C'est suite aux travaux de restaurations de l'hôtel de ville et à une collaboration avec l'artothèque de Mons que ces analyses ont pu être réalisées. Une chance unique qui fait la fierté de la Polytech de Mons même si ce n'est pas la première fois qu'ils travaillent sur un symbole montois.
D'autres analyses complémentaires auront lieu demain matin pour tenter une bonne fois pour toutes de définir son siècle d'appartenance avant que le singe ne retourne prendre place à l'artothèque.
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