A Mons, le festival "Guerrièr.es" fait son retour pour sa 6eme édition inaugurée ce mercredi. Le festival mets en avant la lutte féministe en portant les projets artistiques de femmes et de personnes non-binaires.
Réparer et sublimer ce qui a été brisé, c'est l'objectif de l'art japonais du Kintsugi. Lors de l'inauguration du festival féministe "Guerrièr.es", une dizaine de personne ont été initiées à cet art. Des tasses et des assiettes ébréchées qui font écho aux parcours brisés de nombreuses femmes.
Car rappeler l'importance de la lutte féministe, c'est ce que proposera le festival "Guerrièr.es" durant 10 jours. Chaque soir, des spectacles, des ateliers, des rencontres littéraires auront lieu. Mais le festival n'est pas que féministe : il se veut à la croisée des luttes. Inceste, racisme, LGBTphobies, des thèmes parfois difficiles à aborder.
Mons toute entière vibrera donc au rythme des Guerrièr.es jusqu'au 18 avril. Le festival met un point d'honneur à rester accessible à toutes les bourses. Chaque soir, deux spectacles seront proposés : l'un, à moins de 12 euros la place, l'autre sera accessible gratuitement.
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