A Mons, l'Artothèque a inauguré sa nouvelle exposition. Nommée "Fragile", elle retrace le parcours d'œuvres abimées par le temps. L'occasion de découvrir les métiers méconnus de la restauration.
Le tableau de la crucifixion, dérobé à la Collégiale Sainte-Waudru dans les années 80, a été retrouvé en piteux état il y a 8 ans. Aujourd'hui, après de nombreux soins, il a retrouvé ses couleurs. Un cas d'école dans le domaine de la restauration, aujourd'hui exposé à l'Artothèque.
La restauration de ce tableau a nécessité des études poussées et plus de 1000 heures de travail. Un processus détaillé à travers l'exposition "Fragile(s)", l'occasion de découvrir plusieurs métiers méconnus.
Les visiteurs, petits et grands, sont aussi invités à jouer les artistes pour créer, puis exposer leurs propres œuvres. Mais la peinture n'est pas le seul sujet de l'exposition : anciens vêtements, bijoux, et objets du quotidien, l'Artothèque a ouvert ses archives.
Des objets qui retrouveront leurs tiroirs à la fin de l'exposition, a l'abri du temps et sous l'œil bienveillant des restaurateurs. Quant à la crucifixion, elle retrouvera sa place, 46 ans après son enlèvement, au cœur de la Collégiale Sainte-Waudru.
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