Unique sur le territoire de la Cour d’appel de Mons à bénéficier d’un financement pour ce dispositif, cette structure innovante entend offrir un accompagnement plus humain, personnalisé et progressif à des patientes en quête de stabilité et de réinsertion
Ces 4 femmes résidentes de la maison Frida Khalo sont un jour passées devant la justice et ont été privées de liberté au sein de l’hôpital psychiatrique du chêne aux haies. Elles présentent de véritables améliorations de santé et peuvent un jour envisager un retour à la société. Mais après une longue période à l’hôpital, il est parfois difficile de reprendre une nouvelle vie. C’est l’objectif de la maison de soin médico-légaux aménagée par l'intercommunale Gabrielle Passelecq sur le site du Chêne aux Haies grâce à un appel à projet du SPF Justice.
Un dispositif inédit pour accompagner les femmes internées vers la réinsertion
Elles sont donc libérées à l’essai comme cela se fait déjà. Elles peuvent aller et venir mais suivent un traitement. Elles ne sont plus enfermées mais continuent à être suivies par le personnel qui leur rend visite fréquemment et les aident à réapprendre les geste du quotidien. Cette maison et une sorte de collocation pour femmes en réinsertion, comme Magda, qui nous accueille et qui nous confie avoir pu retrouver du calme et de la confiance en elle grâce à la maison Frida Khalo
Un projet pilote encourageant qui pourrait être déployé dans d'autres HP
Une maison dans laquelle elles réapprennent la vie en communauté avec certaines règles, qu’elles établissent en dialogue entre elles et avec le personnel soignant. Un projet pilote effectif depuis 1 mois qui va être à l'étude pendant 1 an. Un modèle de réinsertion qui semble bien fonctionner pour l'instant et qui est amené à ouvrir la porte à d’autres maison médico-légales du même type, pour aider ces femmes à faire la parfaite jonction entre l'internement thérapeutique et le retour apaisé dans la société.
Sur le même sujet
Recommandations