21 km à travers les Hauts-Pays, près de 3000 participants au départ du Dour Sports : le semi-marathon s’impose comme un incontournable régional. Pour sa 4e édition, le semi de Dour accueillait Jacques Borlée.
Le vent des collines n’a pas découragé les milliers de coureurs venus s’élancer au départ du semi-marathon de Dour. Pour cette 4e édition, l’événement confirme son ancrage dans le paysage sportif régional, porté par une ambiance conviviale et de belles promesses d’avenir, sous le regard expert de Jacques Borlée, venu soutenir l'évènement après y avoir courru l'année passée.
.Un beau parcours, exigeant techniquement
Dès les premiers kilomètres, le ton était donné : si les participants affichaient , pour la plupart, une préparation solide, certains découvraient rapidement qu’à Dour, le relief peut surprendre. « Ici, parfois ça monte », glissait-on avec le sourire au bord du parcours.
Entre adrénaline, bonnes jambes et parfois un vent favorable, les coureurs ont dû composer avec un tracé exigeant. Trois distances étaient proposées : 21, 5 11 et 6 .5 km, permettant à chacun de trouver son défi. Le parcours emmenait les participants à travers les villages de l’entité, notamment Élouges et Audregnies, avec un passage redouté : la célèbre côte de Montignies-sur-Roc. Technique et éprouvante, elle a marqué les esprits. Heureusement la météo et les encouragements des supporters entre deux ravitos ont rythmé l’effort, renforçant l’esprit de solidarité qui caractérise ce type d’épreuves.
Kevin Cusse s’impose à nouveau dans sa région
Côté sportif, le suspense a rapidement laissé place à une évidence pour les habitués des courses de la région comme le semi de Mons : la victoire est revenue à la « fusée locale » Kevin Cusse, qui s’impose en à peine 1h13. Une performance solide saluée par les observateurs, dont Jacques Borlée qui n'a pas manqué de le féliciter.
Mais au-delà des chronos, l’essentiel était ailleurs. Des centaines de courageux ont franchi la ligne d’arrivée, fiers d’avoir dompté ce parcours des Hauts-Pays,qui portaient bien leur nom. Après l’effort, place au réconfort : un repos bien mérité, accompagné de quelques courbatures, mais surtout du sentiment d’avoir relevé un beau défi collectif.