Le monde de l’enseignement est en ébullition. Le vote du décret-programme qui réorganise les fondamentaux du secteur doit avoir lieu aujourd’hui, et la contestation s’est considérablement durcie.
A Bruxelles, enseignants, étudiants et organisations syndicales parlaient d’une même voix. Ces dispositions, ils n’en veulent pas.
La séance débute à 14h, le parlement de la Fédération Wallonie Bruxelles votera aujourd’hui la décret-programme contre lequel une large part du monde enseignant se mobilise. Déjà ce matin, les esprits s’étaient échauffés et les forces de l’ordre avaient riposté fermement. Une mobilisation qui prend de plus en plus d’ampleur.
Un gouvernement sourd aux protestations du secteur et qui maintient ses mesures entre autre, deux heures supplémentaires face classe pour les enseignants du degré supérieur, une augmentation du minerval à 1194 euros pour les élèves qui ne bénéficieront pas de réduction, la réforme du qualifiant et la disparition de l’enseignement différencié, entre autre.
Un vote en urgence aujourd’hui, qui ne devrait pas tempérer les ardeurs des manifestants. Les organisations syndicales ont promis d’autres actions dans l’avenir.
Les directions d’école et leurs secrétariat n’ont pas fait de mystère des difficultés qu’ils affronteront à la rentrée pour mettre ces dispositions en œuvre. Le bras de fer semble loin d’être terminé.
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