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Préavis de grève déposé par les inspecteurs sociaux

Publié le 16 avril 2021 à 15:01

La CGSP a annoncé, par voie de communiqué, que les inspecteurs sociaux refusant de participer aux contrôles Covid-19 seront désormais couverts par un préavis à partir du 1er mai.

Depuis le début de la pandémie, les inspecteurs sociaux sont surchargés de travail.

"On répond à ce que nous demande le gouvernement" indique Olivier Cazzola, inspecteur social à l'ONSS et délégué syndical à la CGSP. "On est conscient de ce qu'il se passe actuellement en terme d'intérêt pour la société et de cette crise du covid. Mais le gouvernement refuse toujours de nous considérer comme personnel prioritaire en ce qui concerne la vaccination"

Et c'est de là que vient tout le problème. Les inspecteurs sociaux réclament une reconnaissance de leur métier et une priorité pour la vaccination. Ils se considèrent comme un personnel prioritaire notamment car certains lieux de contrôles ne sont pas toujours des exemples en terme d'hygiène.

"Depuis le début de la pandémie, nous allons dans des milieux extrêmement à risque" poursuit Olivier Cazzola. "On se retrouve parfois dans des ateliers clandestins ou des magasins exotiques qui ne sont pas toujours au fait des règles d'hygiène élémentaires. Certains collègues sont désormais écartés car ils ont contracté le virus du covid 19"

 

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Depuis le début de la pandémie, les inspecteurs sociaux sont surchargés de travail

 

Dans ces conditions, la vaccination prioritaire semble nécessaire et essentielle pour la CGSP. En Belgique, on compte 1000 inspecteurs sociaux. Le syndicat ne comprend donc pas pourquoi ils ne peuvent pas avoir accès à la vaccination.

"On ne me fera pas croire qu'il est difficile de trouver 1000 doses de vaccin" insiste le délégué syndical CGSP. "Nous ne sommes pas vaccinés alors que les vaccins sont là! C'est le gros paradoxe car les vaccins sont mis à disposition. Certains sont même gaspillés car ils n'ont pas été consommés dans la journée et nous n'y avons toujours pas accès. Ce n'est pas normal alors que nous sommes un métier en première ligne et que nous ne sommes pas des travailleurs ordinaires"

 

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