Le dossier du Septem sera à nouveau mis sur la table par les groupes de l'opposition. Ils dénoncent entre autres un manque de transparence de la part des dirigeants sur les finances et la gestion du centre culturel.
Les prochains spectacles se préparent encore au Septem, pour autant pas sûr qu’ils pourront réellement avoir lieu dans les prochains mois. La dette du Septem serait aujourd’hui de presque 500 000 euros. Pour le groupe de l’opposition, OSONS, la ville doit désormais réagir, notamment en octroyant une subvention exceptionnelle de 250 000 euros au centre culturel.
Les groupes de l’opposition sont déterminés à obtenir des réponses au prochain conseil communal. Tous s’accordent sur un manque de transparence des gestionnaires du Septem et de la majorité. Notamment sur une enquête réalisée par la Fédération Wallonie Bruxelles. Pour le groupe Entité Active, la confiance est rompue avec la majorité. De leur côté, ils proposent de créer un comité d’accompagnement composé de membres du conseil communal tous partis confondus. Dernier point mis en évidence par l’opposition, la gestion du personnel. Les employés sont actuellement payés grâce à une participation de la ville. Seulement, ils ne touchent que le net de leur salaire et non le brut. Cela signifie qu’ils ne cotisent pas et que le Septem va forcément devoir rembourser un jour.
Tous ces points seront abordés ce 23 septembre dans un conseil communal qui s’annonce déjà tendu. Contacté, le président du Septem, Jérèmy Bricq n’a pas souhaité répondre à nos questions.
Recommandations
Procès Falzone : le soulagement des parties civiles face au verdict de culpabilité
Mons - Découvrez le métier d'archéologue!
La E19 fermée en direction de Bruxelles : trois camions accidentés se sont vidés de leur chargement
Réforme de l'enseignement : des jeunes profs perdent leurs heures à la rentrée
SWDE: le niveau de sulfate de retour à la normale dans les puits d'Hornu
Hausse du minerval : les étudiants des écoles d’art préparent la suite de la contestation
Fin du Service Cinéma du Hainaut : un coup dur pour le secteur local