Alors que les équipes d’ORES s’activent pour résoudre la panne de gaz, les restaurateurs ont dû s’adapter dans l’urgence pour assurer la soirée de Saint-Valentin.
À Mons, ces derniers jours, les cuisines des restaurants ont dû se réinventer à l’approche de la Saint-Valentin. Sans gaz, certains chefs ont troqué leurs bonnes vieilles casseroles contre du matériel électrique, laissant une bonne part à l’improvisation. Entre débrouille et pression du grand soir, l’organisation n’a pas toujours été simple.
Entre planchas électriques, menus revisités et chauffages d’appoint, chacun a trouvé un moyen de s’adapter pour que la soirée du 14 février puisse avoir lieu. Malgré tout, un certain flou planait encore ces derniers jours — certains se demandaient si les restaurants allaient bien pouvoir ouvrir comme prévu.
Et le pari a finalement été gagnant pour la majorité des restaurateurs restés ouverts ce soir-là. Avec des salles combles et des odeurs alléchantes qui s’échappaient des cuisines, rien ne laissait deviner la crise énergétique encore en cours.
Au-delà de la débrouille, la solidarité était aussi au menu. Pour faire face à la crise, certains restaurateurs n’ont pas hésité à donner un petit coup de pouce à leurs voisins.
Si ORES prévoit un rétablissement complet du gaz d’ici les prochaines heures, une chose est sûre : en ce week-end de Saint-Valentin, la chaleur humaine a largement pris le relais dans les rues montoises.