Mouvement de protestation à l'AMO de Dour ce mercredi. Le personnel de ce service d'actions en milieu ouvert qui vient en aide aux jeunes en difficulté, dénonce le licenciement de la directrice ainsi que la non-reconduction d'une éducatrice sans en comprendre les raisons.
Si les travailleurs n'ont pas vraiment d'espoir de réintégration de ces 2 personnes, ils tiennent néanmoins à attirer l'attention sur leur crainte pour leur emploi et une communication difficile avec le conseil d'administration.
Au centre du mécontentement des employés de L'amo « parler pour le dire » à Dour, le licenciement de la directrice et le non renouvellement du contrat d'une collègue après 3 ans de services sans avoir démérité. Absence d'explication et donc incompréhension de leur part mais le conseil d'administration a été ferme, il ne reviendra pas sur sa décision.
L'ancienne directrice a entamé une procédure en justice pour licenciement abusif. En attendant ce licenciement qui a un coût pour l'ASBL inquiète les travailleurs sur la pérennité de leurs emplois.
« Le CA a pris ces attitudes là sans réfléchir au financier, un licenciement ça coûte cher, prendre un avocat pour défendre l'ASBL en justice, ça coûte cher. Je ne sais pas comment l'AMO peut supporter ça. On nous dit que pendant un an, ça ira.. Et puis ? Dans un an, on s'inquiète pour d'autres emploi ? On veut bien repartir sur de nouvelles bases, on est conscient que le CA ne reviendra pas sur ses décisions, mais on espère que ce sera sur d'autres bases que celles d'aujourd'hui. » Steeve Cheron - Secrétaire Permanent Setca - Secteur Maisons d'éducation et d'Hébergement
Concernant l’éducatrice, sous plan rosetta pendant 3 ans. son contrat n'est renouvelé, alors que l'AMO a réussi à obtenir un subside supplémentaire APE pour un équivalent temps plein . Ce n'est donc pas pour raison financière. Une autre personne a été engagée à sa place
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