Après deux années difficiles pour le secteur, l'augmentation de la TVA de 6 à 12% risque de plomber leurs budgets. C'est une des raisons invoquées par le festival pour ne pas poursuivre la convention qui la liait jusque là à la commune de Dour.
Hier soir, à Dour, le conseil communal a examiné la demande des organisateurs du Festival de ne pas reconduire la convention qui les lie et qui prévoyait un soutien financier du festival à la commune. Les difficultés du secteur ces dernières années ont amené à une réorganisation des dépenses.
Il ne s’agit donc pas d’une taxe prélevée par la Commune mais d’une convention volontaire qui depuis plus de 20 ans a rapporté plus de 700 milles euros à la commune. Elle prendra fin au 31 décembre 2025.
Accord a aussi été trouvé pour ne pas réclamer au festival le montant dû pour l’édition 2025.
Les difficultés du secteur seront demain à conjuguer avec les nouvelles dispositions fédérales relatives à la TVA sur la billetterie, les boissons, les foodtrucks et les campings. De 6 à 12 %, l’augmentation va peser sur les budgets et sera immanquablement répercutée sur les festivaliers.
Plusieurs centaines de milliers d’euros d’augmentation qui ne sauront être absorbés par l’organisation du festival. Reste une possibilité, être reconnu comme acteur culturel et rester à 6% de TVA, au lieu des opérateurs de loisirs, qui eux se verront appliquer le taux de 12 %.
L’idée a fait long feu aux Pays-Bas qui avait, un temps, envisagé un dispositif du genre, sans finalement l’appliquer, faute de pertinence économique.
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