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L'invité des Infos: Anne Hellemans, directrice générale adjointe de la D.G.E.O.

Publié le 27 janvier 2021 à 18:09

Si vous êtes parent, vous scrutez sans doute cette date du coin de l’oeil: le 1er février. C’est le top départ à la période d’inscription pour les élèves de première secondaire. Une période souvent très stressante pour les parents, mais aussi pour les enfants qui ne savent pas où ils se retrouveront en septembre. Notre invité de ce mercredi soir est Anne Hellemans, directrice générale adjointe de la direction générale de l'enseignement obligatoire. On le sait, les inscriptions sont régies par le décret inscription. Il impose aux parents de remplir un formulaire en indiquant les écoles dans lesquelles ils aimeraient voir leur enfant inscrit. 

"Les parents ont reçu via leur école primaire le formulaire unique d'inscription qui comprend deux volets: le volet général avec leur adresse et des informations relatives à l'élève et sur lequel ils doivent indiquer leur premier choix. Et puis, il y a le volet confidentiel sur lequel ils doivent indiquer leur choix de deux à dix.

Une fois ce formulaire d'inscription complété et rendu auprès de l'école qui se trouve en tête de classement, une répartition de tous les futurs élèves est effectuée selon une panoplie de critères. Et ce, sans l'intervention des directions des établissements scolaires. 

"Il y a certaines priorités à prendre en compte, comme le fait d'avoir un grand frère ou une grande soeur dans l'école secondaire que l'on met en premier choix. Si on ne bénéficie pas de cette priorité, les élèves sont classés sur base de différents critères. La préférence joue dans le calcul de l'indice composite. Ce qui veut dire que mettre en premier choix une école donne un léger avantage. Ensuite, on prend en compte notamment les distances entre le domicile et l'école secondaire."

A Mons, par exemple, 1.200 élèves devront choisir une école et il y a 1.650 places disponibles. Ce qui pourrait présager que peu de parents et d'enfants seraient déçus de leur attribution.

"A Mons-Borinage, nous ne sommes pas dans une zone en tension. Chaque année des écoles sont complètes, mais de manière générale la situation est relativement bonne. Il n'y a donc aucune raison de paniquer. De notre côté, on conseille toujours de mettre plusieurs choix pour avoir un plan B et ne pas se retrouver sur liste d'attente."

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